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Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT
Introduction

L’asthme est un syndrome des voies respiratoires caractérisé par des symptômes
épisodiques récurrents associés à une obstruction variable des voies aériennes, réversible spontanément ou par traitement, à une hyperréactivité bronchique et à une inflammation chronique des voies aériennes. On observe une prévalence élevée de ces caractéristiques chez l’athlète pratiquant la compétition, souvent sous la forme d’un asthme d’effort (B.I.E.) ou d’une bronchoconstriction induite par l’exercice. L’asthme d’effort (B.I.E.) peut se définir par un rétrécissement transitoire des voies aériennes provoqué par l’exercice physique chez une personne asthmatique, tandis que la bronchoconstriction se caractérise par une réduction de la fonction pulmonaire survenant uniquement après l’exercice, même en l’absence d’un diagnostic préalable d’asthme (référence 5). Depuis le 1er janvier 2010, le salbutamol et le salmétérol, utilisés en inhalation et à doses thérapeutiques, ont été supprimés de la Liste des interdictions. L’obtention d’une AUT n’est donc plus requise pour leur emploi. Le formotérol pour inhalation administré à une dose maximale de 54 µg par 24 heures est également autorisé depuis le 1er janvier 2013. Une demande d’AUT devra par contre être soumise dans le cas où le sportif considère légitimement que son état commande la prise du médicament à des doses inhalées supérieures à 54 µg/jour. (Voir l’annexe 1 pour plus de renseignements sur l’emploi du formotérol.) La plupart des informations et des exigences en matière de contrôle qui suivent concernent donc uniquement les autres bêta-2 agonistes (par exemple, la terbutaline, le procatérol, de même que le formotérol à des doses inhalées supérieures à 36 µg/jour). Bien que quelques bêta-2 agonistes aient été supprimés de la Liste des interdictions, on reconnaît que l’asthme demeure une affection souvent mal diagnostiquée et sous-traitée. On recommande donc à tous les sportifs qui envisagent de prendre des médicaments contre l’asthme de s’adresser à un pneumologue pour obtenir un diagnostic précis de leur état et subir les tests appropriés. L’exigence liée à la Déclaration d’usage a été retirée le 1er janvier 2011. Il n’est donc plus nécessaire de fournir une Déclaration d’usage aux organisations antidopage. Cependant, le sportif devra quand même inscrire toutes les substances et tous les médicaments pris dans les sept derniers jours sur le formulaire de contrôle du dopage au moment du contrôle. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT - Le diagnostic d’asthme se pose à partir d’une synthèse des antécédents médicaux et des symptômes respiratoires, d’un examen clinique et d’examens appropriés de laboratoire ou de terrain. - L’hyperréactivité bronchique est un continuum et les critères minimaux pour le diagnostic d’asthme ne sont pas établis. Toutefois, des symptômes récurrents d’obstruction bronchique tels que l’oppression thoracique, la respiration sifflante et la toux provoquées par l’hyperventilation, l’activité physique ou d’autres stimuli sont une condition indispensable au diagnostic d’asthme ou de B.I.E. chez les sportifs. Les examens de laboratoire seuls ne suffisent pas au diagnostic. - Les symptômes d’asthme devraient être confirmés par un test de réversibilité de l’obstruction bronchique. Une interprétation des résultats des tests par un pneumologue peut s’avérer nécessaire dans les cas difficiles. - L’anamnèse d’asthme peut inclure des antécédents familiaux d’allergies, de rhume des foins ou d’eczéma. Les sujets peuvent aussi décrire des antécédents personnels de problèmes respiratoires dans l’enfance, de rhinite, de conjonctivite ou de dermatite allergique. Dans ces cas, le développement de l’asthme peut être la conséquence d’une prédisposition atopique; toutefois, l’asthme peut aussi se développer à tout âge chez des sujets au - Il peut aussi y avoir des antécédents de toux persistante consécutive à une infection du système respiratoire, à des « rhumes » fréquents sans fièvre ou à des influences saisonnières précises et des symptômes nocturnes intermittents. Il est aussi possible que les symptômes soient uniquement déclenchés par l’activité physique. - En sport, au nombre des exemples de facteurs déclenchants potentiels figurent les variations de la température ambiante, l’entraînement en endurance et l’exposition à des substances polluantes, comme les gaz de combustion ou les produits chimiques de traitement des eaux de piscine. - D’autres facteurs anamnestiques importants sont l’âge au début des symptômes, les antécédents de prescriptions médicamenteuses, y compris le moment de début de la prise de bêta-2 agonistes et de corticostéroïdes inhalés, les antécédents d’exacerbations aiguës nécessitant une hospitalisation ou une consultation d’urgence ainsi que la prise de corticostéroïdes oraux. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT - Un journal enregistrant régulièrement les symptômes et les valeurs du débit expiratoire de pointe représente une source d’information précieuse. Il est utile de signaler les investigations faites antérieurement, y compris les tests cutanés pertinents, les dosages de l’IgE, le nombre total d’éosinophiles dans le sang périphérique ainsi que dans les expectorations, les rapports de spirométrie et les tests de provocation bronchique antérieurs, à tout âge. - On doit prendre en compte les comorbidités et les maladies qui ressemblent à l’asthme, comme le syndrome d’hyperventilation, la dysfonction des cordes vocales, la laryngomalacie induite par l’exercice physique, des maladies obstructives des voies aériennes non réversibles, l’insuffisance cardiaque ou des problèmes d’ordre psychologique. Examen clinique Bien que l’examen physique en cabinet puisse ne rien révéler d’anormal chez les patients souffrant d’un asthme d’effort, celui-ci doit être effectué pour : - vérifier la présence ou la survenue récente d’une infection des voies respiratoires supérieures ou inférieures; - évaluer la gravité de l’obstruction expiratoire au repos, le cas échéant; - identifier les comorbidités qui peuvent compliquer le traitement (p. ex., rhinosinusite, reflux gastro-œsophagien, insuffisance cardiaque). Examens de laboratoire

Spirométrie
L’indicateur le plus objectif de la gravité de l’asthme est la mesure des débits
respiratoires par spirométrie. Ce test offre une mesure plus sensible du débit
aérien que le débit expiratoire de pointe (DEP) et, par conséquent, constitue la
meilleure méthode de référence. La mesure du DEP demeure toutefois utile, particulièrement au patient, pour surveiller sa réponse au traitement. Des valeurs seuils spécifiques pour la spirométrie sont mentionnées dans les références ci-jointes. Plusieurs athlètes de haut niveau ont des valeurs de fonction pulmonaire supérieures aux valeurs normales prédites; une fonction pulmonaire normale pourrait donc être, malgré tout, le signe d’une obstruction des voies aériennes. Un journal enregistrant soigneusement le débit expiratoire de pointe (DEP) permettra au clinicien de suivre une évolution dans le temps des patients. La spirométrie chez un patient asthmatique présentera un aspect typique de maladie obstructive des voies aériennes (réduction du rapport VEMS/CVF) avec un flux expiratoire diminué qui s’améliorera à l’aide d’un traitement bronchodilatateur. Toutefois, l’absence d’une réponse aux bronchodilatateurs n’exclut pas le diagnostic d’asthme. Une augmentation de 12 % ou plus du VEMS à la suite de l’administration d’un bêta-2 agoniste par voie inhalée est Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT considérée comme le test diagnostique de référence pour démontrer la
réversibilité du bronchospasme.
Tests de provocation bronchique

Il existe actuellement de nombreux tests de provocation bronchique permettant
d’évaluer la faculté de réponse des voies aériennes chez des patients souffrant
d’asthme ou de symptômes thoraciques atypiques d’étiologie indéterminée. La provocation bronchique peut se faire au moyen de tests de provocation hyperventilatoires physiologiques (exercice ou test d’hyperpnée volontaire eucapnique) ou pharmacologiques (métacholine, mannitol, aérosol salin hypertonique, histamine). Une diminution du VEMS spécifique au test utilisé est considérée comme ayant une valeur diagnostique et comme étant comparable au stimulus d’un exercice physique. Ces tests peuvent provoquer des symptômes respiratoires importants et ne devraient avoir lieu que dans un cadre supervisé disposant de soutien médical approprié. Afin qu’une évaluation adéquate de ces tests puisse être faite, les patients devraient cesser tout traitement aux bronchodilatateurs ou anti-inflammatoire avant le test de provocation. Pour les bêta-2 agonistes à courte durée d’action, ce délai sera de huit (8) heures; pour les bêta-2 agonistes à action prolongée et les glucocorticoïdes inhalés, il sera de 24 à 48 heures avant le test de provocation. On se référera en outre aux standards de l’European Respiratory Society (ERS) et de l’American Thoracic Society (ATS). Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT Le but du présent document n’est pas de fournir l’ensemble des protocoles pour chaque test de provocation bronchique. Ces tests seront réalisés en collaboration avec un pneumologue dans un laboratoire spécialisé. Il est également recommandé de se référer au Document de consensus sur l’asthme du CIO. La provocation peut se faire par inhalation d’air froid et sec, par inhalation d’aérosols ou par l’exercice physique. Les tests de provocation communément utilisés sont les suivants, listés sans ordre de priorité : - Test d’hyperpnée volontaire eucapnique (HVE) (réduction du VEMS de - Test de provocation à la métacholine (réduction de 20 % ou plus du VEMS - PC20 < 4 mg/mL) ou si prise de GCS par inhalation pendant plus d’un mois, le PD20 devrait être inférieur ou égal à 1 600 µg ou le PC20 inférieur ou égal - Inhalation de mannitol (réduction de 15 % ou plus du VEMS) - Provocation par aérosol salin hypertonique (réduction de 15 % du VEMS) - Tests de provocation à l’effort (sur le terrain ou en laboratoire) (réduction de - Test à l’histamine (réduction de 20 % ou plus du VEMS à des concentrations d’histamine de 8 mg/mL ou moins durant un test progressif de deux [2] minutes) Une réponse positive à l’un de ces tests est requise pour confirmer l’hyperréactivité des voies aériennes. Sans une telle réponse, une révision de tout le dossier médical sera exigée. Le dossier médical devra être mis à jour, et les tests utilisés ne devraient pas remonter à plus de quatre ans au moment de la demande. III. Information médicale sur la maladie Conformément au Standard international pour l’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (SIAUT) 2010 et à la pratique thérapeutique de référence actuelle, le dossier médical requis pour demander une AUT chez un sportif souffrant d’asthme ou de ses variantes cliniques doit inclure les informations suivantes : a) Les antécédents médicaux complets; b) Un rapport détaillé de l’examen clinique ciblant plus particulièrement c) Un rapport de spirométrie; d) En cas d’obstruction bronchique objectivée, la spirométrie sera répétée après inhalation d’un bêta-2 agoniste à courte durée d’action afin de démontrer la réversibilité du bronchospasme; Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT e) En l’absence de réversibilité du bronchospasme, un test de provocation bronchique est nécessaire pour établir la présence d’une hyperréactivité bronchique. Les tests utilisés ne devraient pas remonter à plus de quatre f) Le nom exact, la spécialité et les coordonnées du médecin ayant pratiqué Note : Puisqu’il existe maintenant des substituts permis (salbutamol/salmétérol et formotérol), les raisons expliquant la prescription d’un autre bêta-2 agoniste devraient être indiquées. L’objectif n’est pas de refuser l’usage de ces autres bêta-2 agonistes, particulièrement lorsqu’un traitement a déjà été établi. IV. Pratique thérapeutique de référence La base du traitement de l’asthme repose sur l’utilisation de glucocorticoïdes inhalés, les bêta-2-agonistes devant être utilisés en cas d’urgence ou de crises. Il est important d’insister sur le fait que l’abus de bronchodilatateurs à courte durée d’action ou à action prolongée (bêta-2 agonistes) peut causer de la tolérance et avoir des effets nocifs importants sur la santé. a) Bêta-2 agonistes
i) Tous les bêta-2 agonistes (p. ex., la terbutaline et le procatérol) non mentionnés ci-après à titre d’exceptions sont interdits et requièrent
ii) Salbutamol
L’usage du salbutamol par inhalation est maintenant permis. Cependant,
la présence de ce médicament dans l’urine à une concentration supérieure
à 1 000 ng/mL sera présumée ne pas être une utilisation thérapeutique
intentionnelle et sera considérée comme un résultat d’analyse anormal. Le sportif devra alors fournir des détails sur son état pathologique et son utilisation de médicaments. Il se peut que le sportif doive prouver par une étude pharmacocinétique contrôlée (voir l’annexe 2) que ce résultat anormal est bien la conséquence de l’usage d’une dose thérapeutique (maximum de 1 600 µg par 24 heures) de salbutamol par voie inhalée. iii) Salmétérol L’usage du salmétérol par inhalation est maintenant permis. L’usage du formotérol par inhalation, à une dose maximale de 54 µg par 24 heures est maintenant permis. Cependant, la présence de ce médicament dans l’urine à une concentration supérieure à 40 ng/mL sera présumée ne pas être une utilisation thérapeutique intentionnelle et sera Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT considérée comme un résultat d’analyse anormal, à moins que le sportif prouve par une étude pharmacocinétique contrôlée que ce résultat anormal est bien la conséquence de l’usage d’une dose maximale de 54 µg par 24 heures. Une demande d’AUT devra par contre être soumise dans le cas où le sportif considère légitimement que son état commande la prise du médicament à des doses inhalées supérieures à 54 µg/jour. b) Glucocorticoïdes
L’usage des glucocorticoïdes (GCS) par voie générale (p. ex., orale ou intraveineuse) est interdit et requiert une AUT. Lorsque l’on a recours aux GCS à action générale pour traiter une exacerbation des symptômes de l’asthme, une AUT rétroactive ou d’urgence doit être transmise à l’organisation antidopage concernée dans les plus brefs délais. a) Seuls certains bêta-2 agonistes inhalés sont autorisés, et uniquement lorsqu’ils sont administrés par inhalation, à doses thérapeutiques.
b) L’usage des GCS par voie générale (p. ex., orale, intraveineuse ou rectale) a) L’athlète sera toujours traité avec le niveau de traitement le plus bas requis pour le contrôle de tous les symptômes. Une tolérance aux bêta-2 agonistes peut apparaître. Il est rarement approprié de se limiter à prescrire une utilisation « au besoin » de bêta-2 agonistes; le médecin qui les prescrit devrait en préciser l’utilisation, en indiquant la dose et la fréquence d’administration recommandées. Néanmoins, la santé d’un sportif ne devrait jamais être mise en péril en restreignant l’utilisation de médicaments adéquats lorsqu’ils sont nécessaires ou en situation d’urgence (voir le point XIII – Circonstances particulières). b) Les GCS inhalés devraient être considérés comme les médicaments prioritaires du traitement et de ce fait être utilisés de façon régulière et continue plutôt qu’en réponse à des symptômes immédiats. L’asthme peut durer toute la vie. Dans le cas d’une B.I.E., la durée dépendra de la symptomatologie. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT - Antagonistes des récepteurs des leucotriènes - Anticholinergiques - Cromones IX. Conséquences pour la santé en cas d’absence de traitement - Mauvaise santé chronique - Exacerbations aiguës de l’asthme - Mort subite des suites d’un « état de mal asthmatique » - Diminution des performances dans l’activité physique et les sports de En raison de la nature « variable de l’obstruction des voies aériennes » liée à cette affection, la surveillance continue devrait comprendre un journal dans lequel sont consignés chaque jour les symptômes, ainsi qu’un graphique des débits expiratoires de pointe mesurés afin d’évaluer l’effet du traitement et l’influence de l’exercice physique. Parallèlement, on enseignera au sujet la technique correcte d’inhalation et on surveillera l’utilisation des inhalateurs. Le traitement sera modifié ou arrêté si le diagnostic est revu. La surveillance du recours aux services d’urgence et des périodes de traitement par des corticostéroïdes à action générale sera un indicateur utile pour la surveillance thérapeutique. XI. Validité de l’AUT et processus de révision recommandé La validité recommandée d’une TUE pour un sportif asthmatique est de quatre (4) ans, avec révision une fois par année du bien-fondé du traitement par un médecin expérimenté dans le traitement des sportifs. Dans certains cas, l’organisation antidopage pourrait imposer certaines conditions, comme un nouvel examen du dossier par un spécialiste dans un délai précis. XII. Précautions Il faut se rappeler que tous les bêta-2 agonistes et les glucocorticoïdes administrés par voies générales sont interdits. Un sportif ne devrait pas être soumis à des tests de provocation bronchique de quelque genre que ce soit au moment d’une manifestation sportive d’envergure, ni même juste avant celle-ci, car son état de santé pourrait être affecté de façon importante. Le sportif devra prendre des mesures en conséquence. La nécessité de procéder à ces tests de même que les options offertes devront être évaluées au cas par cas. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT Dans des situations exceptionnelles où le traitement doit être instauré avant qu’une AUT n’ait pu être accordée, il faut se référer à l’article 4.3 du SIAUT de l’AMA portant sur les demandes d’AUT approuvées de façon rétroactive ou urgente. Il importe de fournir des informations complètes et précises sur l’incident médical et d’initier le processus de demande de l’AUT dans les plus brefs délais.
La santé d’un sportif ne devrait jamais être mise en péril en restreignant
l’utilisation de médicaments adéquats en situation d’urgence.
Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT Gestion de l’asthme chez le sportif
(BD = bronchodilatateur; CVF = capacité vitale forcée) Épisodes récurrents de symptômes respiratoires tels l‘essoufflement, la toux, la respiration sifflante, l’oppression thoracique et les expectorations Confirmer l’hyperréactivité variable des voies aériennes par :  Réduction ≥ 10 % du VEMS après l’exercice ou le test d’hyperpnée volontaire eucapnique (HVE); OU  Réduction ≥ 15 % du VEMS après provocation par un agent hyperosmolaire (solution saline ou mannitol); OU  Réduction ≥ 20 % du VEMS après provocation à la méthacholine – CP20 < 4 mg/mL (aucun stéroïde)  Identifier les facteurs déclenchants/inducteurs possibles et les comorbidités  Amorcer l’éducation du patient (s’adresser à un éducateur spécialisé dans le domaine de l’asthme, si possible)  Établir les mesures d’assainissement de l’environnement à prioriser  Évaluer les besoins actuels en matière d’antiasthmatiques (en vue d’une maîtrise de l’asthme)  Amorcer un traitement conformément aux lignes directrices en vigueur  Concevoir et revoir un plan d’action pour la prise en charge des exacerbations  Inhiber la bronchoconstriction provoquée par l’exercice, optimiser la maîtrise de l’asthme, exercices d’échauffement, médicaments préventifs) Pour les athlètes de haut niveau : tenir compte Assurer un suivi régulier et vérifier périodiquement la des recommandations de l’AMA pour l’usage maîtrise de l’asthme, les comorbidités, l’exposition aux des antiasthmatiques (pour fournir les AUT facteurs environnementaux, la technique d’inhalation, les bienfaits et effets indésirables des traitements, les besoins en matière d’éducation Source : Fitch K et al. “Asthma and the elite athlete: Summary of the IOC Consensus Conference, Lausanne Switzerland, January 22-24, 2008” Journal Allergy & Clinical Immunology Volume 122, Number 2, August 2008, p. 257. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT 1. Report from the Joint Task Force of European Respiratory Society (ERS) and European Academy of Allergy and Clinical Immunology (EAACI): Recognizing and diagnosing exercise related asthma, respiratory and allergic disorders in Sports Diagnosis, treatment and the relationship to Doping, Carlsen KH, Anderson SD, Bjermer L, Bonini S, Brusasco V, Canonica W, Cummiskey J, Del Giacco S, Delgado L, Drobnic F, Haahtela T, Larsson K, Palange P, Popov T, van Cauwenberge P. 2. Carlsen KH, Anderson SD, Bjermer L, Bonini S, Brusasco V, Canonica W, Cummiskey J, Delgado L, Del Giacco SR, Drobnic F, Haahtela T, Larsson K, Palange P, Popov T, van Cauwenberge P. “Treatment of exercise-induced asthma, respiratory and allergic disorders in elite athletes: epidemiology, mechanisms and diagnosis: Part I of the report from the Joint Task Force of the European Respiratory Society and the European Academy of Allergy and Clinical Immunology.” J Allergy (63) 2008. 3. Carlsen KH, Anderson SD, Bjermer L, Bonini S, Brusasco V, Canonica W, Cummiskey J, Delgado L, Del Giacco SR, Drobnic F, Haahtela T, Larsson K, Palange P, Popov T, van Cauwenberge P. “Treatment of exercise-induced asthma, respiratory and allergic disorders in sport as and the relationship to doping: Part II of the report from the Joint Task Force of European Respiratory Society and European Academy of Allergy and Clinical Immunology.” J Allergy (63) 2008. 4. European Respiratory Journal, 2005, Monograph 33 “Diagnosis, Prevention and Treatment of Exercise Related Asthma.” In “Respiratory and Allergic Disorders in Sport” Ed K-H Carlsen et al. 5. Fitch K, Sue-Chu M, Anderson S, Boulet LP, Hancox R, McKenzie D, Backer V, Rundell K, Alonso JM, Kippelen P, Cummiskey J, Garnier A, Ljungqvist A. “Asthma and the elite athlete: Summary of the IOC Consensus Conference Lausanne, Switzerland, January 22-24, 2008” J Allergy & Clinical Immunology 122(2) 2008. 6. Fitch K, Sue-Chu M, Anderson S, Boulet LP, Hancox R, McKenzie D, Backer V, Rundell K, Alonso JM, Kippelen P, Cummiskey J, Garnier A, Ljungqvist A. “Why inhaled Beta2 agonists are prohibited and why the IOC has introduced its policy on inhaled beta2 agonists.” J Allergy & Clinical Immunology 122(2) 2008. 7. GINA Report, Global Strategy for asthma management and prevention. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT FORMOTÉROL
À compter de 2013, l’emploi du formotérol par voie inhalée, à une dose maximale de 54 microgrammes (µg) par 24 heures, est permis chez les sportifs. Après inhalation du fumarate de formotérol administré au moyen d’un inhalateur de poudre sèche (Turbuhaler), seul ou en association avec le budésonide (commercialisé à l’échelle mondiale sous le nom de Symbicort), 75 % de la dose administrée est libérée, donc inhalée par le patient. Ainsi, une préparation renfermant 12 µg de formotérol fournit environ 9 µg de médicament par inhalation. Le patient qui s’administre deux inhalations à raison de deux fois par jour (soit 48 µg) reçoit une dose de 36 µg de médicament. Par ailleurs, bien que la quantité de poudre inhalée varie lorsque le formotérol est administré au moyen d’un inhalateur activé par la respiration (Aerolizer), le médicament ne devrait jamais être présent à une concentration supérieure à la valeur seuil établie à 30 ng/mL dans l’urine du sportif, même lors de la prise de 48 µg/jour en doses fractionnées. La Liste des interdictions en vigueur de l’AMA fait référence à la dose inhalée
(reçue) et non à la dose libérée par l’aérosol-doseur.

La dose standard de formotérol est établie à 24 µg/jour, avec un maximum de 36 µg/jour. Dans certains pays, la dose maximale peut atteindre 54, voire 72 µg/jour; cependant, une telle dose est habituellement réservée au traitement de courte durée des exacerbations de l’asthme. Dans les rares cas où une dose supérieure à 54 µg (inhalée) par 24 heures est prescrite, le sportif devra soumettre une demande d’exemption pour usage thérapeutique, accompagnée des résultats de tests pulmonaires pertinents et d’un rapport rédigé par un pneumologue. Si le recours à cette dose vise à traiter une exacerbation des symptômes de l’asthme, une AUT rétroactive ou d’urgence doit être transmise dans les plus brefs délais à l’organisation antidopage concernée, conformément au Standard international pour l’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (SIAUT). À moins qu’une AUT ait été accordée, la présence de formotérol dans l’urine à une concentration supérieure à 30 ng/mL sera présumée ne pas être une utilisation thérapeutique intentionnelle et sera considérée comme un résultat d’analyse anormal, à moins que le sportif prouve par une étude pharmacocinétique contrôlée que ce résultat anormal est bien la conséquence de l’usage d’une dose maximale de 54 µg par 24 heures. Information médicale pour éclairer les décisions des CAUT Principales lignes directrices pour
une étude contrôlée de l’excrétion
Principales lignes directrices pour une étude pharmacocinétique contrôlée telle que désignée dans la Liste des interdictions : 1. L’étude sera faite dans un environnement contrôlé permettant la surveillance rigoureuse et indépendante de l’administration de la substance (voie, dose, posologie, etc.) et le respect du protocole de prélèvement d’échantillon (matrice, 2. Une période d’élimination devrait être définie afin de prélever un échantillon d’urine ou de sang de base avant l’administration de la substance, c'est-à-dire que le sportif ne devrait pas prendre le médicament avant le contrôle. La nécessité de prendre un médicament pour des raisons de santé (maladie) ainsi que les données pharmacocinétiques du produit devront être prises en compte, si nécessaire. 3. Les échantillons d’urine devraient être prélevés lorsque le sportif est prêt à le faire, mais pas moins d’une fois toutes les deux heures durant la période de surveillance. Les périodes de prélèvement devraient être adaptées aux paramètres pharmacocinétiques connus du produit (par ex., toutes les 30 minutes ou prélèvements nocturnes, si cela s’avère justifié). 4. Le sportif prendra le médicament conformément au traitement (dose, posologie, voie d’administration) indiqué sur le formulaire de contrôle du dopage ou, selon le traitement indiqué dans l’AUT autorisée, le cas échéant. La dose administrée n’excédera jamais la dose et la posologie maximales recommandées par le fabricant ou la dose sécuritaire prescrite par le médecin du sportif. 5. Les échantillons seront analysés dans un laboratoire accrédité par l’AMA à l’aide des méthodes antidopage conformes éprouvées. Une correction pour la gravité spécifique sera appliquée en conformité avec les dispositions du Standard international pour les laboratoires (SIL) et les documents techniques apparentés. 6. Le laboratoire accrédité par l’AMA produira un rapport détaillé présentant les résultats des analyses et leur interprétation, au besoin. S’il est jugé nécessaire, l’autorité de contrôle peut exiger une révision des résultats par un expert indépendant.

Source: http://www.faisdelathle.be/web/sites/default/files//fichier/130523-info-medical-asthme.pdf

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